LIBREVILLE, 4 juin 2026 (AGP) – Le Vice-président du gouvernement, Hermann Immongault, a présidé ce jeudi au Palais des Congrès de Libreville, la cérémonie d’ouverture des travaux du Haut Conseil pour l’Investissement (HCI) marquant la relance de cette instance de dialogue entre l’État et le secteur privé, en présence de membres du gouvernement, de cadres de l’administration publique et de représentants de la Fédération des entreprises du Gabon (FEG), a constaté l’Agence gabonaise de presse.
Dans son allocution, Hermann Immongault a indiqué que cette relance vise à renforcer le dialogue public-privé autour des enjeux économiques actuels afin de favoriser un environnement propice aux affaires. « Il s’agit de construire ensemble des solutions, lever les obstacles identifiés et produire des résultats tangibles dans des délais courts », a-t-il déclaré.

Le Vice-président du gouvernement a souligné que l’État attend du secteur privé des engagements fermes et mesurables, conformément aux objectifs du Plan national de croissance. Ce programme prévoit la mobilisation de 27 000 milliards FCFA d’investissements, dont près de 18 000 milliards FCFA attendus du secteur privé. « L’État à lui seul ne pourra relever ce défi », a-t-il affirmé.
Pour sa part, le président de la FEG, Alain Claude Kouakoua, a exposé les principales préoccupations des opérateurs économiques. Il a notamment pointé du doigt la pression fiscale et parafiscale, la multiplicité des contrôles administratifs, l’insécurité juridique, les difficultés d’accès à la commande publique, les retards de paiement de la dette intérieure, ainsi que le déficit en infrastructures de transport et d’énergie.
En réponse, le ministre de l’Économie, Thierry Minko, a assuré que le gouvernement demeure pleinement conscient de ces contraintes. Il a réaffirmé que la transformation structurelle de l’économie gabonaise repose sur un partenariat stratégique et étroit entre les secteurs public et privé.
MIM/FE/EN/AGP










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