MAKOKOU, 17 mai (AGP) – Au moins quarante personnes ont été formées à Makokou, capitale provinciale de l’Ogooué-Ivindo (nord-est), en qualité de pairs-éducateurs sur le droit de l’enfant, dans le cadre du lancement de la deuxième phase du projet de lutte contre le travail, la traite et l’exploitation des enfants dans les zones aurifères de la province, a constaté l’Agence gabonaise.
Cet atelier de renforcement des capacités, qui s’est tenu du 15 au 16 mai, a permis à Michel Ikamba, administrateur de la protection de l’enfant et représentant Marie-Reine Chirezi Fabry, la représentante du Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) pour l’Afrique centrale, de former également les pairs-éducateurs sur la constitution et l’accord multilatéral de coopération régionale de lutte contre la traite des personnes, en particulier des femmes et des enfants, en Afrique de l’Ouest et du Centre.
L’initiateur du projet, Mathurin Ngyema, a quant à lui informé les participants sur l’enquête psychosociale portant sur la situation des enfants vivant dans les zones aurifères fréquentées par les peuples autochtones.

De leur côté, les participantes Rebeka Kadia Oboumadzogo, juge pour enfants, et Maître Verene Xaviere Ntsame Mefé, greffier correctionnel au tribunal de première instance de Makokou, ont exprimé leur satisfaction pour l’organisation de cette formation, estimant qu’elle leur permettra de mieux conduire la phase de sensibilisation du projet sur le terrain.
Selon elles, leur déploiement prochain dans les quatre départements de la province permettra à l’État d’évaluer le contexte dans lequel vivent les enfants en zones aurifères de l’Ogooué-Ivindo.
RGB/NMM/SMM/FE/AGP












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