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Dans l’après-midi du vendredi 23 avril écoulé, une jeune fille, M.B. âgée de 8 ans, a été abusée au quartier Moanda Tsegue, dans le 1er arrondissement de la commune, par un jeune homme, la vingtaine révolue, selon la description de la fillette, alors qu’elle se rendait chez un boutiquier du quartier.

Un énième cas de viol a été déclaré dans la ville de Moanda, dans l’après-midi du vendredi écoulé, avec l’agression de M.B, élève de 2ème année dans un établissement primaire de la place. Sur le raccourci menant au détaillant, elle constate qu’un jeune homme ne cesse de la suivre, puis fait semblant d’uriner. D’après le témoignage de la victime, les minutes qui suivront, la petite sera bâillonnée et conduit dans une maison inachevée. L’agresseur menace la fillette avec une machette de mettre fin à ses jours, si jamais elle hurlait ou se débattait.

Sous la menace, elle se laisse faire. Il aura eu le temps d’assouvir sa libido et s’échapper par la fenêtre après son forfait, laissant derrière lui, ses secrétions dans un papier hygiénique et la fillette presqu’inconsciente. Cette dernière parviendra tout de même a regagné le domicile familial où la mère de la victime n’aura fait que constater les dégâts. Des saignements abondants, la fillette peine à marcher. Transportée d’un hôpital à un autre, c’est finalement à l’hôpital Amissa Bongo de Franceville, après celui de Comilog à Moanda, où elle sera prise en charge.

Actuellement, la fillette a regagné le domicile familial, et continue de s’amuser avec ses frères et sœurs. L’impact psychologique d’après la famille n’est pas très visible pour l’instant, peut-être quelques stigmates car la jeune fille redoute déjà d’affronter ses camarades de classe, ou d’emprunter le raccourci où elle a été enlevée.

Grâce au soutien de l’Association des Elites de Moanda Tsegue, la famille de la victime compte déposer une plainte afin que l’individu soit rattrapé et incarcéré, selon les textes et lois en vigueur dans le pays. Pour l’heure, le malfrat court toujours, alors qu’un autre cas de viol d’une jeune fille de 14 ans a été déclaré à l’intervalle de quelques jours dans le même quartier.

‘’Au mois de mars écoulé, c’est une jeune fille de 17 ans du quartier Sni qui a été violée aux premières de la matinée alors qu’elle se rendait à son cours de soutien’’, rapporte Cloé, la tante de la victime.

Toute chose qui mérite que les pouvoirs publics, entre autres, mènent des actions efficaces, préventives, quant à ce mal devenu récurrent dans la société gabonaise.

Nancy Tali Ibinda

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