LIBREVILLE, 27 juin 2026 (AGP) – La 27ᵉ édition du Festival Gnaoua et Musiques du Monde s’est achevée vendredi à Essaouira, au terme de trois jours de célébration musicale et de rencontres interculturelles, selon Radio France internationale.
Fidèle à la tradition, la manifestation a débuté par la parade inaugurale des Maâlems et des troupes participantes, partie de Bab Doukkala avant le lancement des premiers concerts. La scène Moulay Hassan, principal théâtre des festivités, a accueilli une soirée d’ouverture placée sous le signe des fusions musicales, marque de fabrique du festival.
Le public a notamment assisté à une création réunissant le Maâlem Mehdi Nassouli, la troupe rwandaise Buhoro, l’artiste marocaine Sara Moullablad, la chanteuse indienne Ganavya et le musicien français Sylvain Barou, illustrant le dialogue entre les traditions gnaouies et les musiques du monde.
La programmation s’est poursuivie avec la prestation du Maâlem Mohamed Kouyou (Marrakech), suivie du groupe éthiopien Badume’s Band accompagné de la chanteuse Selamnesh Zéméné. Une nouvelle fusion entre le Maâlem Mohamed Montari (Agadir) et des musiciens éthiopiens a ensuite précédé le concert du groupe marocain Hoba Hoba Spirit, qui a clôturé la soirée.
Au‑delà des concerts, le Festival Gnaoua poursuit sa mission de préservation et de transmission du patrimoine culturel immatériel.
Outre les grandes scènes, plusieurs concerts intimistes ont été organisés dans des lieux emblématiques de la médina, notamment à Dar Souiri, Bayt Dakira et dans différentes zaouias, offrant au public une immersion dans l’univers spirituel et musical des Gnaoua.
Grâce à une organisation bien rodée, le festival accueille chaque année des milliers de festivaliers marocains et étrangers dans des conditions optimales.
JMNB/CBM/EN/AGP













Commentaires