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Les réformes structurelles au centre d’un accord entre le FMI et le Gabon

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Un représentant du FMI reçu récemment par le Chef du gouvernement gabonais.

Un accord de trois ans a été convenu entre le Fonds monétaire international (FMI) et les autorités gabonaises, aux sujets des politiques économiques et des réformes structurelles dans le cadre du Mécanisme élargi de crédit (MEDC), au terme des réunions virtuelles tenues du 1er au 7 juin entre les deux parties.

Ces accords consistent au soutien, par le FMI, du programme des réformes engagées par les autorités gabonaises. Au terme des différentes rencontres, le chef de la mission de l’institution onusienne, Boileau Loko, a déclaré que cet accord sera soumis à l’approbation de la direction du FMI et à l’examen du Conseil d’administration dans les semaines à venir.

«Outre le renforcement de la réponse du Gabon à la pandémie, le nouveau programme de relance économique des autorités, soutenu par le FMI, vise à réduire les vulnérabilités des finances et de la dette publique, et à favoriser une croissance forte, durable, verte et inclusive tirée par le secteur privé», a indiqué le chef de la mission dans un communiqué de presse publié le mercredi 9 juin écoulé.

Aussi, précise le communiqué, les efforts de réformes structurelles des autorités s’appuieront sur cinq piliers essentiels: réaliser un assainissement budgétaire pour assurer la viabilité de la dette, tout en protégeant la croissance, l’environnement et les populations les plus vulnérables; améliorer le cadre et la gestion des finances publiques; renforcer la gestion de la dette publique; consolider la stabilité et l’inclusion financières; et améliorer la gouvernance, promouvoir la lutte contre la corruption, et instaurer un climat favorable aux affaires.

«Améliorer la gouvernance et entreprendre des réformes structurelles sont essentiels pour jeter les bases d’une croissance forte, durable et inclusive. Des efforts sont nécessaires pour améliorer la gestion des finances publiques, renforcer la maîtrise de la dette, réduire les risques budgétaires, et accroître la transparence dans la gestion des entreprises publiques et dans le secteur pétrolier», souligne ledit communiqué. Rappelant que dans ce contexte, les autorités se sont notamment engagées à mettre tout en œuvre pour rejoindre l’initiative pour la transparence des industries extractives (ITIE) d’ici décembre 2021.

La mission n’a pas manqué de remercier les autorités gabonaises et les autres interlocuteurs pour les discussions franches et constructives.

HUN

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