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Le budget primitif de l’année 2021 du Conseil départemental de la Lolo-Bouenguidi, dans la province de l’Ogooué-Lolo (Sud-est), a été arrêté à 128 millions 988 mille 109 francs CFA (128 988 109 F CFA), contre 125 millions de francs CFA l’année précédente, soit une hausse de 3%.

Pendant les travaux dudit conseil, le président du Conseil départemental, René Moukambi Pango, a souhaité mettre l’accent sur la sécurisation du patrimoine du conseil, l’achat du matériel roulant.

Depuis la mise en place de ce budget sur fond de crise, plusieurs conseillers ont souhaité avoir le bilan de l’année précédente vu le retard accusé dans les réalisations des projets qui avaient été arrêtés.

Prenant la parole, le président du conseil départemental a interpelé l'ensemble du personnel et du bureau à suivre les orientations du gouvernement et du président Ali Bongo Ondimba qui proposait le désenclavement du district de Popa, via le village Imeno plateau. Et la mise en place des cases communautaires qui devront aider les populations du district de Popa et d'autres départements de la Lolo-Bouenguidi.

Aussi, a-t-il émis le vœu de voir le tourisme se développer dans sa circonscription administrative, ce malgré la crise économique qui sévit actuellement. Tout en leur demandant de garder à l’esprit le respect des mesures barrières et la vaccination des populations.

Et pour y parvenir, a-t-il dit «il est important de faire passer les intérêts généraux au détriment des intérêts personnels». Le président dudit conseil, qui s’est voulu exhaustif, est revenu sur le rôle qui lui est assigné.

Selon lui, «la gestion du conseil est placée sous sa responsabilité avec comme support les sessions, les délibérations et autres actes. Le président bénéficie de certains avantages liées à sa fonction et est le seul ordonnateur de crédit, car il est le seul à répondre devant la justice de la gestion du conseil. Hors, ce qu’on observe est vraiment difficile», a-t-il déploré.

Il a donc jugé utile que l'état multiplie les séminaires de renforcement des capacités des élus locaux, car, selon lui, «La plupart des membres du bureau ont une idée plutôt sombre du fonctionnent d'une collectivité locale», a-t-il conclu.

DM/CSM
 

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