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Brahim Ghali et khadijatou Mahdmoud

‘’Je n’avais que 18 ans ; j’étais vierge. Brahim Ghali m’a violée’’, affirme Jadiyetu Mohamud, dans le journal espagnol ‘’La Razon’’, édition du samedi 1er mai 2021.

‘’C’était en 2010. Je travaillais en tant que traductrice lorsque le chef des Séparatistes du Polisario, Brahim Ghali, m’a violée’’, explique la jeune sahraouie, soulignant les séquelles psychologiques laissées par son agression sexuelle.

La jeune dame affiche sa détermination à obtenir justice, mentionne le journal espagnol, indiquant que Mohamud avait déposé plainte en 2017 contre son agresseur Brahim Ghali, devant l’Audience espagnole. Mais que ‘’sa procédure avait été rejetée en raison du lieu du crime, commis en Algérie, et de la nationalité de son agresseur : sahraoui’’.

Jadiyetu Mohamud exprime également son incompréhension de voir l’Espagne accueillir un criminel et dit espérer que les autorités espagnoles l’arrêtent ou du moins ne l’autorisent pas à quitter le pays, dans l’attente des poursuites judiciaires dont il fait l’objet, assurant qu’elle n’est pas la seule personne à l’avoir dénoncé en Espagne.

Brahim Ghali, le chef du Front Polisario, est actuellement hospitalisé en Espagne, où il est arrivé sous une fausse identité.

AK

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