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Pierre Claver Maganga Moussavou, le Président du Parti social démocrate(PSD) ne comprend plus rien sur la situation des routes, des universités et du vaccin contre le coronavirus. Dans un échange avec les journalistes le mercredi 14 avril 2021 au siège de son parti à l’ancienne SOBRAGA, l’ancien Vice-président de la République dénonce l’inertie du gouvernement dans la mise en musique d’un véritable réseau routier national et d’un système académique capable de concurrencer avec les autres universités du continent.

Chaque mois, Pierre Claver Maganga Moussavou va recevoir les journalistes à son siège pour débattre des sujets politiques, économiques, sociaux et sportifs. Le président du PSD veut discuter à bâton rompu sur ces différents sujets afin de proposer au gouvernement sa vision sur les sujets préoccupants. Ainsi, pour ce premier ‘’forum de la presse’’, trois sujets ont constitué la trame des échanges : les infrastructures routières, la santé et l’éducation. 

Pour les infrastructures routières, l’ancien Vice-président de la République constate pour le regretter que «nous reculons au lieu d’avancer». Une affirmation qui fait suite à un constat sur l’ensemble du réseau routier national. N’épousant pas l’idée d’une Transgabonaise, le président du Parti social démocrate propose en lieu et place une route, faite en 2 fois 2 voies reliant le port d’Owendo et Mayumba. Les villes de Franceville, Moanda, Lastourville, Koulamoutou, Mimongo auront des routes bitumées jusqu’à Mouila. Okondja, Makokou, Mekambo, Boué, Lopé, Ndjolé et les routes du Woleu-Ntem se croiseront à Bifoun avec elles aussi des routes bitumées avant de conclure que «le Gabon mérite d’avoir des grandes routes comme partout ailleurs. Serrons-nous la ceinture».

S’agissant des universités dont les cours commencent en milieu d’année, le président du Parti social démocrate a ouvertement pointé du doigt cette nouvelle donne dans le démarrage des activités académiques. Il estime de ce fait que l’université gabonaise ne peut pas être compétitive, entendu que cela entraîne un décalage des cours entre les étudiants du Gabon et ceux d’ailleurs «s’il y a problème, on arrête et on arrange pour que les cours commencent en octobre», a-t-il suggéré avant de conclure par la santé où le natif de Mouila a émis des doutes sur le vaccin Sinopharm en dépit qu’il y a déjà permis à plus de 5 000 personnes à se faire vacciner. 

Aimé Sancère Nzengui  

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