LIBREVILLE, 5 juin 2026 (AGP) – Le Réseau panafricain pour l’épuration des traditions et la restauration de l’Iboga au Gabon a organisé vendredi à Libreville une conférence-débat consacrée à la valorisation de l’Iboga, plante endémique du Gabon au cœur des pratiques du Bwiti, afin de promouvoir ses dimensions spirituelles, thérapeutiques et socioéconomiques, a constaté l’Agence gabonaise de presse.
Placée sous le thème « L’Iboga au cœur d’une nouvelle religion monothéiste issue du Gabon : source de développement durable, médicinal, de coopération et de capital humain », la rencontre s’est tenue au Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC) et a réuni plusieurs praticiens du Bwiti-Iboga autour des enjeux liés à la préservation et à la reconnaissance de cette tradition.
Les échanges ont mis en lumière la nécessité, pour les acteurs des rites initiatiques liés à l’Iboga, de mieux s’organiser afin de favoriser une reconnaissance institutionnelle du Bwiti comme religion nationale. Les participants ont également souligné le potentiel de l’Iboga dans les domaines de la santé, de la recherche et du développement durable.
Intervenant au cours des travaux, le coordonnateur national de Vangatsengue, Jean-François Ndong Ebe, a insisté sur le rôle de l’Iboga dans la foi, la cohésion sociale et le développement humain. Selon lui, la valorisation de cette plante et des savoirs qui l’entourent pourrait constituer un levier important pour le développement du Gabon.
Les panélistes ont, dans leur ensemble, appelé à une meilleure prise en compte du patrimoine spirituel et culturel associé au Bwiti-Iboga.
LAE/MIM/CBM/RL/AGP











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