LIBREVILLE, 24 juillet 2026 (AGP) – Le site d’Angondjé-Ntom, présenté lors de la cérémonie d’ouverture de la Journée internationale pour la conservation de l’écosystème des mangroves, a été restauré en deux ans grâce à la mise en œuvre d’un projet de réhabilitation écologique porté par le ministère des Eaux et Forêts, en partenariat avec le groupe ARISE IIP, a constaté l’Agence gabonaise de presse.
L’initiative a permis la restauration de 17 hectares de mangroves et la protection de 1 000 hectares supplémentaires, contribuant ainsi à la préservation de la biodiversité, au renforcement de la résilience des zones côtières et à la lutte contre les effets du changement climatique.
Le projet a bénéficié de l’appui scientifique du Centre national de la recherche scientifique et technologique (CENAREST), du Laboratoire de géomatique, de recherche appliquée et de conseil de l’Université Omar Bongo (LAGRAC-UOB), ainsi que de plusieurs entreprises dans le cadre de leur politique de responsabilité sociétale (RSE). Ces partenaires ont accompagné les opérations de suivi et d’évaluation tout au long du projet.
« Les mangroves constituent des habitats essentiels pour de nombreuses espèces. Elles protègent le littoral contre l’érosion, favorisent le stockage du carbone et soutiennent les activités des communautés riveraines », a déclaré la cheffe du service du management des milieux aquatiques de la DGEA, Mme Sandra Lefandy Leboussi, tout en précisant que ces écosystèmes doivent bénéficier d’un cadre juridique spécial au regard de leur importance, en vue de assurer leur protection.
À travers la restauration du site d’Angondjé-Ntom, les autorités gabonaises réaffirment leur engagement en faveur de la préservation du patrimoine naturel et de la promotion de solutions fondées sur la nature pour répondre aux défis environnementaux.
ATM/ MIM/FE/EN/AGP









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