LIBREVILLE, 22 octobre 2025 (AGP) – Face aux plaintes récurrentes des chauffeurs de Tax-Gab nés des contrôles intempestifs et de la perte de leurs documents par les agents, le préfet de police de Libreville, le général de brigade Zacharie Apindangoye, a adressé une note de service à l’attention des chefs d’unités de la préfecture de police afin de rappeler à l’ordre les équipes de terrain, a-t-on noté.
Dans cette note datée du 20 octobre, le général Apindangoye appelle à corriger “deux méprises fréquemment observées”. La première concerne les modalités de contrôle des véhicules de transport en commun « TaxisGabs » sur la voie publique. La seconde porte sur la disparition de certains documents afférents à la coneuite et au véhicule circulation. Une situation jugée préoccupante, d’autant plus que ces véhicules s’inscrivent dans un projet initié par le chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema, chef suprême des forces de défense et de sécurité.
« Il paraît nécessaire de préciser que, dans l’exercice de leurs missions régaliennes, les unités de la préfecture de police doivent soumettre les TaxisGabs aux mêmes contrôles réguliers et autorisés que tous les autres véhicules en circulation dans le Grand Libreville », a rappelé le préfet de police.
Toutefois, il a tenu à rappeler que les conducteurs de TaxisGabs bénéficient, à titre exceptionnel, de deux dérogations : la possibilité de conduire sans certificat médical et celle d’exercer leur activité avec un permis de catégorie B.
Par cette mise au point, le général Apindangoye entend apaiser les tensions entre les forces de l’ordre et les conducteurs de TaxisGabs, tout en réaffirmant la nécessité d’un cadre de contrôle équitable et respectueux des règles établies.
SMM/WM/AGP










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