LIBREVILLE, 12 juillet 2026 (AGP) – En cette Journée africaine de lutte contre la corruption, commémorant l’adoption de la Convention de Maputo, 11 juillet 2003, l’Union Africaine (UA) a lancé samedi un cri d’alarme solennel : “le temps est à l’action concrète pour éradiquer ce fléau qui fragilise les fondements du développement du continent”, selon l’Agence congolaise de presse.
Le président de l’Union africaine (UA), Évariste Ndayishimiye, président de la République du Burundi, a réaffirmé, ce jour, que la corruption demeure une « gangrène » qui mine les efforts de croissance et compromet l’avenir des nations africaines. Face à cette menace systémique, il a appelé à une mobilisation générale dépassant la seule sphère étatique.
« La corruption n’est pas une fatalité, c’est un frein que nous devons briser ensemble », a martelé le Président de l’UA. Pour inverser la tendance, l’organisation appelle à une synergie continentale impliquant tous les acteurs de la société : “Société civile et ONG”. Un rôle accru de sentinelle et d’éveil des consciences. Secteur privé : L’exigence d’une éthique des affaires irréprochable et transparente.
L’Union Africaine réitère son engagement à renforcer les mécanismes de redevabilité pour bâtir une Afrique intègre, prospère et souveraine, conformément à l’Agenda 2063.
JMNB/FE/EN/AGP









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