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Séquestration du DG de la CPPF : l’association des retraités (ANAREG) pas impliquée

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L’Association nationale des retraités du Gabon (ANAREG) a dit ne pas se reconnaître dans le mouvement d’humeur du jeudi 16 juin dernier menés par certains pensionnaires et ayant conduit à la séquestration du directeur général de la Caisse des pensions et de prestations familiales (CPPF).

Pour le porte-voix de l’Association nationale des retraités du Gabon (ANAREG), Joseph Mbou Ossamy, la structure associative à laquelle il appartient n’a jamais donné d’instruction de rassemblement à la Caisse des pensions et des prestations familiales (CPPF) des agents de l’Etat. Elle a encore moins ordonné de séquestrer son directeur général qui n’est en rien concerné dans l’application et l’exécution des mesures tant attendues par les retraités.

En tant qu’association responsable, nous ne pouvons être les porte-voix d’un syndicat dont le mode opératoire est contraire à nos règles. Nous avons toujours collaboré en toute franchise avec le directeur général de la CPPF, dans un esprit de respect mutuel, pour un partenariat gagnant-gagnant dans la mise en œuvre de solutions, face aux difficultés auxquelles sont confrontées nos membres et les retraités en général”, a expliqué Joseph Mbou Ossamy.

Il est à rappeler que dans la matinée du jeudi 16 juin à Libreville, le directeur générale de la Caisse de pensions et des prestations familiales (CPPF) des agents de l’Etat, Sorel Ongollo, avait été séquestré par un groupe des retraités assimilés à l’association nationale des retraités du Gabon (ANAREG). Il s’agissait plutôt des retraités regroupés autour du syndicat des travailleurs gabonais vaillants (MSTGV), dont le porte-parole est Pierre Mintsa.

Ce regroupement des retraités du Gabon, revendiquent, outre l’arrimage des pensions retraites au Nouveau système de rémunération (NSR), l’apurement des rappels soldes, le paiement du préjudice morale, ainsi que la révision de la situation du prélèvement du “trop perçu” vécue par certains retraités. Une situation qui incombe selon M. Mintsa au laxisme administratif.

ERAM

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