ÉconomieHaut-Ogooué

Salon de l’entrepreneuriat d’Okondja: les opportunités d’affaires au menu de la 1ère édition

0
Les panélistes au sortir du Salon de l'entreprenariat d'Okondja.

La 1ère édition du salon de l’entrepreneuriat d’Okondja, chef-lieu du département de la Sébé-Brikolo dans la province du Haut-Ogooué (Sud-est), organisée du 26 au 27 août dernier, a été axée respectivement sur, entre autres thématiques, «le développement personnel» et «les opportunités d’affaires dans la localité».

La première journée du salon de l’entrepreneuriat d’Okondja a été consacrée au «développement personnel». Il s’est agi, selon l’un des organisateurs, Maurice Pebadi Engandzas, de mettre en avant «le capital humain», au détriment de «l’argent».

«(…) Donc, nous avons voulu leur faire comprendre au cours des échanges, qu’il était important de construire l’homme. C’est seulement lorsqu’on a réussi à construire l’homme qu’on se lance dans l’initiative privée, que le miracle peut se produire», a-t-il indiqué. Invitant ainsi les participants à la notion de «reprogrammation», afin de rompre avec ce qui constitue «les freins» à leur épanouissement, dans le but de se constituer «un rêve».

Quant à la deuxième journée, le panel était constitué d’hommes et des femmes aux multiples expériences. Notamment, des universitaires, des fonctionnaires internationaux, des entrepreneurs de la diaspora, mais également ceux évoluant au plan local. Leurs communications étaient axées sur la thématique: «les opportunités que pourraient offrir Okondja en matière d’investissements». Un moment d’échanges et de partages, surtout pour les opérateurs décidés à franchir un cap et des personnes désirant se lancer dans les initiatives privées à d’Okondja.

Maurice Pebadi Engandjas, l’un des organisateurs dudit salon.

Cette grand-messe locale avait pour enjeux, la promotion de l’entrepreneuriat, pour résorber la problématique de l’employabilité des jeunes. De même, il a permis de sensibiliser les cinq cantons que compte cette localité, sur «l’autodétermination», afin de «s’assumer pleinement», pour résoudre les difficultés auxquelles la contrée est confrontée.

Cette rencontre a enregistré la présence des entrepreneurs du secteur agricole originaires d’Okondja. L’on peut citer entre autres, le Dr Jean Ampari, responsable, depuis mai 2012, de la Coopérative Ayanabo Vert (Copav), spécialisée dans la culture du citron; Blaise Mvou, propriétaire de la structure «les Délices de la Sébé», qui fait dans la production du miel à Okondja et ses environs. Les femmes ne sont pas en reste, avec la responsable de la «Coopérative MAS et famille», Léonie Andjayi qui fabrique des jus de fruits et savons artisanaux, à base des produits bio issus du terroir que l’on retrouve dans la plupart des grandes surfaces commerciales à Libreville.

Au-delà du secteur agricole, le forum a également vu la participation des promoteurs du secteur tourisme et de l’hôtellerie au niveau local, représentés, entre autres, par Marcel Germain Onkamouo et Camille Lendeme. Non sans oublier le secteur culturel.

Aussi, le Dr Kannel Engandzas Ngoulou, exerçant au sein de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), a-t-il édifié le public sur les différentes opportunités pouvant offrir cet organisme international, au niveau de la ville d’Okondja, dans le cadre de l’initiative à l’investissement privé.

Les participants au Salon de l’entreprenariat d’Okondja.

Tout en se projetant sur l’édition 2022, les participants à ce salon de l’entrepreneuriat local n’ont pas manqué d’exprimer leur satisfaction. «Je vous remercie de cette opportunité que je sais, portera ses fruits. On se revoit très bientôt, avec l’accomplissement et pleins de perspectives de développements de nos structures, et surtout de notre ‘’ chez nous, Okondja’’», s’est satisfait Léonie Ondjayi de la coopérative MAS et Famille.

Même son de cloche pour Richard Ombango de la structure ‘’Obouah’ Prestations et Services’’: «Initiative louable (…) félicitations aux organisateurs et à tous les participants (…) C’est Okondja qui gagne (…) Saluons l’esprit d’équipe qui a prévalu. Pour ma part, je serai heureux et honorer de créer de nouvelles structures, micro-entreprises dans le cadre de projets ou la réalisation du ‘’ rêve des futurs entrepreneurs’’».

JOO/HUN

Après l’échec de Benghazi : l’analyse implacable de Raphaël Nzamba Nzamba

Article précédent

Le président de la Chambre des Représentants libyenne en séjour de travail au Maroc

Article suivant

Commentaires

Laisser une réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Plus dans Économie