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Après plusieurs mois d'accumulation d'ordures de toutes natures, la marie d'Oyem, la capitale provinciale du Woleu-Ntem (Nord), a procédé dimanche dernier au ramassage des ordures.

Incontestablement le marché de Ngouéma est le plus grand lieu de production d'ordures ménagères, et pas seulement, de la ville d'Oyem. Les commerçants et les opérateurs et même les particuliers y déversant chaque jour des centaines de kilos d'ordures de toutes natures, outres les ordures ménagères. Surtout depuis que l'hôtel de ville a pris la décision contre- productive de supprimer tous les autres dépôts d'ordures qu'il y avait à travers la ville. 

Ainsi, dans ce qui est désormais considéré comme la «décharge publique» de Ngouéma, on y retrouve pêle-mêle : épaves de vieux congélateurs, postes téléviseurs hors d'usage, débris solides d'origines métalliques dives, des pneumatiques, etc. Le hic c'est que ces ordures sont entassées là pendant plusieurs mois au point d'obstruer ou presque totalement la route qui conduit à la gare routière de Mitzic et la frontière de Mezeng vers la Guinée Equatoriale voisine.

Dépourvue de camions, la mairie d’Oyem éprouve, très souvent, des difficultés à ramasser ces ordures et parfois les hommes ou femmes se voient dans l'obligation de lui prêter main forte, à l'instar du député Estelle Ondo en 2020.

Dimanche dernier, l'hôtel de ville a pu compter, fort heureusement cette fois-ci, sur un opérateur économique afin de venir à bout, après plusieurs heures, de cette montagne d'ordures ménagères, et libérer ainsi la voie, à la grande satisfaction des riverains libérés pour quelques mois des odeurs nauséabondes.

Ernest Mvie Mendame
 

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