LIBREVILLE, 9 Juillet 2026 (AGP) – Le Gabon vient d’être désigné par l’Organisation des Nations Unies (ONU) pour évaluer les mécanismes anti-corruption des Seychelles. Au-delà de cette désignation, le Gabon marque son retour au sein des instances internationales où se définissent les normes de la gouvernance mondiale. Décryptage.
Désigné par les Nations Unies, le pays codirige désormais l’évaluation des mécanismes anti-corruption des Seychelles. C’est une avancée diplomatique majeure pour Libreville.
Pour de nombreux observateurs de la vie politique et diplomatique, cette promotion marque le retour au premier plan de l’expertise gabonaise au sein des institutions multilatérales. Une élévation qui arrive à point nommé au moment où le Gabon vient de clore avec succès son deuxième cycle d’évaluation portant sur la mise en œuvre de la Convention des Nations Unies contre la corruption (CNUCC).
Dans la foulée de cette validation, l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime a procédé à un tirage au sort, confiant au Gabon la responsabilité d’examiner à son tour un autre État membre.
L’expertise gabonaise sera donc à l’épreuve aux Seychelles dans le cadre de cet exercice technique d’une portée majeure pour la diplomatie du pays. Pour mener à bien cette mission de confiance internationale, la Commission nationale de lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite (CNLCEI) du Gabon a déjà mobilisé ses profils les plus chevronnés.
A l’évidence, la diplomatie gabonaise sous la Ve République impulsée par le président de la République, chef du gouvernement, Brice Clotaire Oligui Nguema, est en train de faire bonne figure sur le plan du multilatéralisme, en jouant un rôle actif dans les instances régionales et internationales.
EN/FSS/AGP









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