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Médias : Le CPPPL fustige le manque de déontologie de certains confrères

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Lundi dernier, le Cercle des Patrons de la Presse Privée en Ligne (CPPPL) s’est exprimé lors d’une conférence de presse tenue lundi dernier pour fustiger une certaine presse qui, dit-il, s’est détournée de la première mission qui est de donner l’information.

L’autocensure, la critique, l’autoflagellation. Telles sont, entre autres, les pratiques dénoncées par le CPPPL à l’encontre de certains hommes de médias de la place, précisément la presse privée en ligne, au cour d’une conférence de presse tenue lundi dernier dans le 6eme arrondissement de Libreville.

Le CPPPL, sous la présidence de Thierry Mebale Ekouaghe, s’est ainsi indigné contre ces médias qui ne respectent plus l’éthique et la déontologie de leur métier.

“L’image peu reluisante que nous sert la presse gabonaise aujourd’hui nous a amenés à réagir. En effet, cette autre presse qui a pourtant un rôle constitutionnel de donner l’information au nom du peuple, s’est plutôt retournée contre ce peuple pour adopter une attitude de loup, de prédateur contre elle-même”, a souligné le président du CPPPL.

Selon M. Mebale Ekouaghe, plusieurs journalistes ont été victimes de cette  presse à la solde de plusieurs idéologies. “Hier, François Ndjimbi de Gabon Review, Désiré Ename d’Echos du Nord, Guy Pierre Biteghe du journal « Le Mbandja », Télesphore Ngomo, Thierry Mebale Ekouaghe à travers son site en ligne 7jinfos, aujourd’hui Steeve Makanga, Directeur de publication du site Kongossa News, tous ont été victimes de cette presse à gages qui a tourné le dos à sa mission première : informer. Le mode opératoire reste le même : l’invective, l’insulte avec une propension au dénigrement. A qui sera le tour demain ?” s’est interrogé ce dernier.

Face à ces nombreuses dérives observées dans le traitement de l’information par certains confrères, le CPPPL a interpellé le gouvernement, notamment le ministère de la communication et la Haute Autorité de la communication de par leur rôle constitutionnel, à “agir pour mettre fin à cet état lamentable de cette presse qui n’honore ni le Gabon ni le chef de l’Etat“.

Marielle ILAMBOUANDZI

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