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Dans le cadre de la semaine du français et de la francophonie, le maire de la commune de Mouila, la capitale provinciale de la Ngounié (sud), Jean Norbert Diramba, a organisé mardi dernier la 1ère édition du concours de lecture rehaussé par une cérémonie de remise de prix.

En partenariat avec le Centre de lecture et d'action culturelle (CLAC) animé par des agents de la direction provinciale de la Culture, dont le responsable est Jean de Dieu Koumba Mouckétou, la mairie de Mouila a initié ce concours pour rendre hommage au chef de l'Etat qui fait de l'éducation une priorité dans l'exécution de sa politique générale.

Pour cette première édition faite dans le strict respect des mesures barrières contre la Covid-19, ce sont des élèves de 4e et 5e années des établissements primaires publics et privés de la place qui ont pris part, l'âge variant entre 7 et 13 ans.

Après la sélection dans les écoles respectives, 17 candidats ont été retenus pour concourir devant un jury composé d'enseignants du primaire et secondaire pour chacune des années (4e et 5e), avec comme critères, savoir lire, bien prononcer les mots, savoir se tenir devant le jury.

A l’issue, trois candidats ont été primés en 4e année et pareillement en 5e année. Chaque lauréat a reçu une somme de 150 000 F CFA, 2e 100 000 F CFA et 3e 50 000 F CFA, tous accompagnés des kits scolaires contenant des livres, dictionnaires, journaux d'informations, romans de leur âge y compris des attestations. Les 11 autres ont obtenu des attestations de participation, alors que toutes les écoles participantes ont eu des kits de travail (boîtes de craies, effaceurs modernes et autres compléments).

En 4e année, Helovan Freddy Ndombi Nanga a obtenu 65 points, moyenne 16,25/20, 1er école Mouila C avec une mention Excellente et en 5e année, c'est Louise Dorlane Follot qui a occupé la 1ère place avec 25 points, note de 8, élève de Saint-Kisito, mention Excellente. La particularité est que l'école Mouila E a eu deux prix avec Grâce Divine Oulabou Abiaghé de 5e année, mais sortie 3ème, 23 points, moyenne 7, mention Bien et Ndombi Nanga de la 4e année déjà citée.

En sa qualité de maire du 2e arrondissement, chargé de l'éducation, la Culture, des Sports et des Loisirs, Jean Baptiste Manfoumbi Manfoumbi, président du jury et représentant l'édile empêché, a éprouvé un immense et réel plaisir de présider ce concours pour non seulement proclamer, récompenser les meilleurs élèves, mais surtout les féliciter pour s'être exprimés devant des jury non des moindres.

«C'était aussi pour nous, une façon de les occuper face aux dangers du moment comme les drogues, l'alcoolisme et autres formes de violence, pour attirer leur attention de pas d'essayer», a dit le maire, rappelant que l'objectif «est de promouvoir chez les jeunes la culture au travers des livres, fréquenter les bibliothèques, préparer le tremplin de 5e année pour les lycées et collèges et favoriser la prise de parole en public». Il est parti du constat selon lequel «nos élèves aujourd'hui ne savent plus lire, même quand ils s'expriment ils sont incapables d'écrire».

Cette première édition, qui s'est tenue grâce au concours de certains sponsors de la place, a été représentée par le gotha des responsables administratifs et syndicaux du secteur de l'éducation, ceux de la Culture et Jeunesse et Sports, ainsi que les parents.

IPK/JPM
 

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