LIBREVILLE, 23 octobre 2026 (AGP) – Le ministère du Logement, de l’Habitat, de l’Urbanisme et du Cadastre a mis en garde, ce vendredi, contre la multiplication des installations illégales au Cap Santa Clara, susceptibles de compromettre les projets d’aménagement prévus par l’État dans cette zone, indique un communiqué ministériel consulté par l’Agence gabonaise de presse.
Cette mise en garde intervient alors que le ministère déplore la multiplication des implantations anarchiques au Cap Santa Clara, une situation qui menace la mise en œuvre du plan d’aménagement prévu par les pouvoirs publics.
«Les transactions foncières frauduleuses et les constructions irrégulières exposent leurs auteurs à des sanctions administratives et judiciaires, pouvant aller jusqu’à la démolition des ouvrages et à l’expulsion des occupants, sans indemnisation », previent le département ministériel.
À cet effet, rappelle le ministère, toute opération foncière « être fondée sur un droit légalement établi » et effectuée par des personnes habilitées, détentrices de titres fonciers ou d’actes administratifs délivrés par les autorités compétentes.
Il souligne également que tout projet de construction doit respecter la réglementation en vigueur, notamment l’obligation d’obtenir préalablement un permis de construire.
Face à cette situation, le département ministériel appelle les populations à la vigilance et les invite à s’abstenir de toute occupation ou construction anarchique susceptible de les exposer à des démolitions ou à des déguerpissements sans indemnisation.
LAE/MIM/CBM/AGP














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