LIBREVILLE, 30 octobre 2026 (AGP) – L’ingénieur géomaticien de l’AGEOS, Ndjougou Bouka Farel, a mis en avant l’intérêt stratégique et économique de l’observation spatiale pour le Gabon, tout en appelant à une meilleure vulgarisation de ses enjeux et de ses retombées auprès du grand public, dans un entretien accordé à l’Agence gabonaise de presse.
AGP : Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?
Ndjougou Bouka Farel : Je suis Ndjougou Bouka Farel, ingénieur géomaticien au sein de l’Agence gabonaise d’études et d’observations spatiales (AGEOS). J’occupe le poste de chef de service chargé du suivi-évaluation des politiques publiques à partir des données spatiales.
Quelle a été la contribution de l’AGEOS aux échanges du panel organisé dans le cadre de la Semaine du numérique ?
L’objectif principal de ce panel était de présenter et de vulgariser les activités d’observation spatiale menées au Gabon. Nous avons voulu mettre en évidence leur intérêt stratégique et économique, ainsi que leur contribution dans plusieurs domaines essentiels, notamment la gestion de l’environnement, l’aménagement du territoire et le suivi-évaluation des politiques publiques.
Il s’agissait également de montrer la complémentarité entre les différentes institutions intervenant dans l’écosystème numérique, notamment l’AGEOS, l’ANINF et l’ARCEP. Ces structures, placées sous la tutelle du ministère de l’Économie numérique, contribuent, chacune dans son domaine, au développement du numérique dans notre pays.
Quel était le principal message que vous souhaitiez transmettre au public à travers cette intervention ?
En tant qu’agence spécialisée dans l’observation spatiale, nous travaillons quotidiennement avec l’imagerie satellitaire. Or, une image est constituée de pixels, et le pixel est l’un des éléments fondamentaux du numérique.
À travers cette intervention, nous avons donc voulu mettre en avant cette synergie entre l’observation spatiale et les technologies numériques, tout en sensibilisant les populations à l’importance de ce secteur. Ses enjeux et ses retombées restent encore parfois méconnus du grand public au Gabon. Il est donc essentiel de mieux faire comprendre son apport au développement du pays.
Propos recueillis par MIM/CBM/AGP













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