LIBREVILLE, 12 août 2026 (AGP) – Dans une déclaration lue ce mercredi à son cabinet, le ministre de la Communication et des Médias, Germain Biahodjow, le gouvernement a fait part de son indignation face aux propos injurieux et outrageux tenus et diffusés sur les réseaux sociaux par Ange Landry Mbeng, connu sous le pseudonyme de « Lanlaire », activiste gabonais vivant en France, à l’endroit du chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema, et certains membres de sa famille, a-t-on constaté.
Sur un ton ferme, le gouvernement « condamne avec la plus grande fermeté ces agissements qui constituent une dérive inacceptable du débat public et portent atteinte, non seulement à la dignité des personnes visées, mais également au respect dû à la plus haute institution de la République », a déclaré le ministre.
Dans le même élan, le gouvernement a tenu à exprimer son soutien et sa solidarité au président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, ainsi qu’aux membres de sa famille visés par les propos de l’activiste Ange Landry Mbeng, alias « Lanlaire ».
« En cette circonstance particulière, le gouvernement tient à exprimer au président de la République, à sa famille et à l’ensemble des personnalités concernées sa solidarité et son soutien », a-t-il ajouté.
Le gouvernement rappelle, à cet effet, que la liberté d’expression, consacrée par la Constitution de notre pays, ne saurait être détournée pour justifier l’outrage, l’injure, la diffamation, l’humiliation ou toute autre forme d’atteinte à la dignité de la personne humaine.
Aussi, dans le strict respect de l’indépendance de la justice, le gouvernement invite les autorités judiciaires à examiner les faits et à prendre toutes les dispositions prévues par la loi, notamment en appliquant les dispositions de l’article 158 et suivants du Code pénal relatives aux propos visant le président de la République.
Pour les autorités, il est temps de mettre fin à l’impunité sur les réseaux sociaux. Elles réaffirment leur détermination inflexible à faire respecter l’État de droit, l’ordre public et la dignité de chaque Gabonais.
« En cette période de commémoration de l’indépendance de notre pays et de la fête de la Libération, le peuple gabonais doit, plus que jamais, s’attacher au respect des valeurs cardinales qui constituent le socle de notre vivre-ensemble », a-t-il conclu.
SMM/CBM/EN/AGP










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