NTOUM, 20 avril 2026 (AGP) – Face au manque de taxis la nuit, de nombreux habitants de Ntoum (nord-est), dans le département du Komo-Mondah, se tournent désormais vers les motos‑taxis, une pratique en plein essor mais exercée hors de tout cadre légal et sécuritaire, a constaté de l’Agence Gabonaise de Presse.
Située à 38 km de Libreville, la commune fait face à un déficit chronique de transport nocturne. À la tombée de la nuit, plusieurs motos circulent dans les principales artères pour transporter des passagers, souvent sans casque, sans éclairage suffisant et avec des comportements routiers à risque.
Devenue une solution de secours pour une partie de la population, cette activité informelle suscite toutefois de fortes inquiétudes. « Après 22 heures, il n’y a plus de taxi. Les motos sont notre seule solution pour rentrer. C’est rapide, mais très risqué », témoigne un riverain. Un autre habitant évoque « trop d’accidents potentiels » et appelle à une intervention des autorités.
Ce phénomène met en lumière un déficit d’offre de transport urbain nocturne dans la commune de Ntoum. Face à cette situation, les populations appellent les autorités locales à encadrer ce secteur en pleine expansion, afin de garantir la sécurité des usagers et des conducteurs.
RCEN/SMM/CBM/AGP












Commentaires