LIBREVILLE, 2 mai 2026 (AGP) — Des professionnels gabonais des médias se sont réunis ce samedi à Libreville, à l’initiative de l’Association des professionnels de l’information et de la communication (APIC), pour célébrer en différé la Journée mondiale de la liberté de la presse, placée cette année sous le thème « Façonner un avenir en paix ».
Deux communications ont rythmé cette rencontre. La première portait sur les risques de désinformation liés à l’essor de l’intelligence artificielle, tandis que la seconde était consacrée au rôle des conventions collectives dans l’amélioration des conditions de travail dans le secteur des médias.
Le vice‑président de l’APIC‑Gabon, Boursier Tchibinda, a encouragé les professionnels à s’approprier davantage ces espaces d’échanges. « Nous voulons inciter les professionnels de l’information à s’approprier ces moments de discussions et d’échanges, afin de contribuer à structurer et renforcer notre corps de métier », a‑t‑il déclaré, insistant sur la nécessité de renforcer la solidarité au sein du secteur.

Les journalistes mobilisés pour cette journée.
Le professeur Anaclet Ndong Ngoua a, pour sa part, rappelé l’importance des conventions collectives. « Les conventions collectives dans le secteur de la communication ont pour objectif principal d’améliorer les conditions de travail de l’ensemble des professionnels des médias », a‑t‑il expliqué.
À l’issue des échanges, les participants ont appelé à l’émergence d’une presse gabonaise « forte, libre, crédible et respectée », considérée comme un levier essentiel de stabilité et de confiance pour le pays.
NN/JM/CBM/AGP










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