LIBREVILLE, 8 mars 2026 (AGP) – À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, plusieurs voix féminines ont pris la parole au Gabon pour faire un bilan des avancées et des défis persistants, a noté l’Agence gabonaise de presse.
Pour Me Hyacintha Anicha Essoukou, conseiller de greffe au conseil d’Etat, et coordinatrice des Unités spécialisées de l’association des femmes greffières du Gabon (AF2G), qui a partagé sa lecture de l’évolution des droits des femmes au niveau du Gabon, cette journée initialement festive, est devenue un moment de réflexion sur les progrès réalisés. <<Le 8 mars n’est plus uniquement une célébration, mais un temps de bilan politique et juridique>>, a-t-elle indiqué.
Elle a également rappelé que l’évolution de la situation des droits des femmes au Gabon a été marquée par des étapes clés, telles que l’institution de la Journée nationale de la femme le 17 avril 1989, en plus du 8 mars. De plus, le pays a franchi un cap avec la parité en politique, atteignant plus de 30 % de femmes au gouvernement.
<<Nous avons également connu des avancées juridiques majeures>>, a fait savoir la femme de droit, citant la loi 006/2021, qui vise à éliminer les violences et discriminations faites aux femmes, tout en garantissant la gratuité des soins médicaux pour les victimes.

Cependant, elle a mentionné que des résistances demeurent. Tout en suggérant pour y faire face, plusieurs solutions. Notamment, le renforcement du cadre juridique et les politiques publiques, promouvoir l’éducation pour changer les mentalités, favoriser l’autonomisation économique et sociale des femmes, et soutenir les défenseurs des droits féminins.
JM/WM/EN/AGP










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