LIBREVILLE, 3 septembre 2026 (AGP) – Les ministres du Logement, de l’Habitat, de l’Urbanisme et du Cadastre, Mays Mouissi, et des Travaux publics et de la Construction, Edgard Moukoumbi, ont échangé mercredi avec le collectif des habitants d’Okala afin d’écouter leurs préoccupations, d’apporter des réponses concrètes aux interrogations soulevées et de préciser les prochaines étapes du projet, a appris l’Agence gabonaise de presse de source ministérielle.
Tenue également en présence de la gouverneure de la province de l’Estuaire, Marie-Françoise Dikoumba, des maires de la commune de Libreville, Eugène Mba, et d’Akanda, Michel Léandre Delbrah Ndassy, de la députée du 1er arrondissement de Libreville, Chantal Myboto épouse Gondjout, ainsi que du directeur adjoint de l’ANUTTC, cette rencontre a permis d’échanger sur l’impact potentiel des travaux sur les habitations et, surtout, sur les dimensions envisagées pour la future voie.
Au cours de la rencontre, le collectif des habitants d’Okala a aussi rappelé l’attachement historique, familial et foncier des populations à ce territoire. Celles-ci ont, par ailleurs, souhaité disposer d’un calendrier clair des différentes opérations. Face à ces préoccupations, les membres du Gouvernement ont tenu à rassurer les populations quant à la prise en compte des droits des personnes titulaires de droits réels régulièrement établis, notamment les détenteurs de titres fonciers. Pour celles ne disposant pas de titre foncier et dont les biens seraient effectivement concernés par le tracé retenu, les autorités ont indiqué qu’un accompagnement financier serait proposé selon les situations recensées et les modalités arrêtées.
Par ailleurs, les ministres Mouissi et Moukoumbi ont signalé qu’à ce stade, les dimensions définitives de la voie n’ont pas encore été arrêtées. Les services techniques poursuivent leurs études afin de déterminer la configuration la plus adaptée aux contraintes du terrain et aux objectifs du projet. Ainsi, si la réalisation de l’infrastructure est confirmée, le tracé sera étudié avec minutie afin de limiter au maximum les démolitions et de préserver le plus grand nombre possible de biens.
Par ces échanges, les autorités souhaitent instaurer un cadre régulier de communication permettant aux populations d’obtenir directement les informations validées par les services compétents. Cette démarche vise également à éviter la circulation d’informations inexactes ou prématurées susceptibles d’alimenter les inquiétudes.
CM/MIM/EN/CBM/AGP











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