LIBREVILLE, 13 février 2026 (AGP) – Le ministre d’État, chargé de l’Éducation nationale, Camélia Ntoutoume Leclercq, a effectué vendredi une visite au lycée islamique Mohamed Arissani afin d’évaluer les conditions d’enseignement et d’échanger avec le personnel administratif et pédagogique sur les défis auxquels l’établissement est confronté, a appris l’Agence gabonaise de presse auprès dudit ministère.
Au cours de cette visite, le membre du gouvernement a engagé des discussions avec les enseignants autour de l’amélioration des conditions d’apprentissage, de l’identification des besoins pédagogiques prioritaires et des perspectives de renforcement des capacités.
Cette démarche s’inscrit dans la volonté des autorités éducatives de consolider la qualité de l’enseignement et de mieux répondre aux attentes de la communauté éducative, dans un contexte marqué par l’augmentation des effectifs scolaires et des contraintes structurelles.
Parmi les préoccupations exprimées figure la régularisation des situations administratives des enseignants. Selon Georges Allongho Ndong, professeur de français dans l’établissement, cette situation affecte le moral et la stabilité professionnelle de plusieurs enseignants pourtant affectés par l’État.
«Tant que la régularisation des situations administratives ne se fait pas, le mal devient général, il se propage dans tous les secteurs », a-t-il déploré, indiquant que la problématique concernerait l’ensemble des établissements confessionnels, qu’ils soient catholiques, protestants ou musulmans.
Il a également évoqué la question des effectifs pléthoriques, conséquence de la croissance démographique, qui met à l’épreuve des infrastructures jugées insuffisantes.

Au-delà des doléances, cette visite a constitué un cadre d’échanges entre l’autorité ministérielle et la communauté éducative sur les perspectives d’amélioration des conditions de travail et d’apprentissage.
JPMM/JM/FSS/AGP











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