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Réuni en assemblée générale ce mercredi 22 février 2021, le Syndicat national des enseignants chercheurs section USTM (SNEC-USTM), a par voie de communiqué, informé la communauté universitaire qu'il organise la journée « université morte » ce 25 février 2021.      

Une journée, selon ledit communiqué signé du président du Snec-Ustm, UI consiste à marquer l'indignation des enseignants-chercheurs suite à l'assassinat de compatriotes parmi lesquels un étudiant, car ayant protesté, munis de casseroles, contre les nouvelles mesures gouvernementales anti- covid-19.

A cet effet, toutes les activités pédagogiques du jeudi 25 février sont suspendues, annoncent-ils. Les enseignants-chercheurs sont par ailleurs invités au portail de l'université des Sciences et Techniques de Masuku (USTM) à 10 heures, vêtus de noir, dans le strict respect des mesures barrières.

Lancé au Gabon le mercredi 17 février 2021, le mouvement des casseroles se poursuit depuis lors à Libreville comme à l’intérieur du pays. Les manifestants s’insurgent contre les mesures restrictives liées à la lutte contre la Covid-19.  Le 18 février dernier, deux manifestants, dont un étudiant de l'Université Omar Bongo sont tombés sous les coups des balles. C'est face à cette situation que le président du Snec-USTM et ses pairs ont décidé d'arrêter tout activité pédagogique ce 25 février, en mémoire des disparus.   Rappelons que ce même mercredi, le Snec-UOB a laissé planer le spectre d’une année blanche, du fait du non-respect des mesures barrières et de l’absence de dispositifs sanitaires à l’université Omar Bongo 

 

Zita Sonia Okassa

 

 

 

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