Société & Culture

Fête des mères : la femme, maillon fort de la société célébrée ce jour

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Mère Flavie Obono

Le 30 mai de chaque année, la femme, la mère est célébrée au Gabon et dans le monde. Cette maman qui joue un rôle immuable dans l’éducation de ses enfants est digne d’être honorée, élevée au rang de reine en ce jour. Oui elle est cette reine qui consacre sa vie au service de ses enfants, de la société.

Mère Flavie Obono.

Élevée au rang de reine en ce jour du 30 mai, la maman est mise à l’honneur. Il est un jour spécial où la société, la nation toute entière ainsi que ses enfants lui rendent un vibrant hommage pour la vie. Le rôle qu’elle joue dans la société et l’amour incommensurable qu’elle manifeste pour ses enfants. La célébrer ce jour, est la reconnaissance même du rôle qu’elle joue dans la famille et dans la société.

Maman Flavie Obono est cette femme, une mère qui a consacré sa vie au service de sa petite famille. Elle est une mère, une amie, un psychologue, une policière pour servir et une héroïne pour protéger. Elle incarne tellement de rôles que les mots seulement ne suffiront pas pour exprimer toute la reconnaissance d’une vie au service de sa famille. Pieuse, elle a su protéger sa famille loin des vices de la société. Maman Flavie Obono est l’exemple typique de la maman au sens propre du terme.

La mère est celle-là qui met sa vie en péril pour donner la vie. Oui, mettre au monde un enfant peut-être fatal. Beaucoup n’en sont pas sorties victorieuses de cette épreuve. Oui nous célébrons la maman. Mais celle qui n’a pas connu la douleur d’un accouchement est aussi une mère. Elle a élevé des enfants, leur a donnés tout son amour, et s’est consacrée à leur éducation. Nous célébrons aujourd’hui la maman héroïne qui remue ciel et terre pour le bien-être de sa famille.

Camara Laye illustre les paroles poétiques de cet amour envers les mamans. «Femme noire, femme africaine, Ô toi ma mère, je pense à toi…Ô Daman, ô ma Mère, Toi qui me portas sur le dos, Toi qui m’allaitas, toi qui gouvernas mes premiers pas, Toi qui la première m’ouvris les yeux aux prodiges de la terre, Je pense à toi…Toi qui essuyas mes larmes, Toi qui me réjouissais le cœur, Toi qui, patiemment, supportais mes caprices».

Bonne fête des mères!

Marielle ILAMBOUANDZI

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