LIBREVILLE, 18 octobre 2026 (AGP) – Le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI, opposition) a vivement réagi samedi à la suite de la convocation de six hauts responsables de sa formation politique devant le doyen des juges d’instruction du Tribunal de première instance d’Abidjan, rapporte APA-News.
Le parti d’opposition y voit une manœuvre d’intimidation ciblée et une tentative d’étouffement des voix dissidentes dans un paysage politique ivoirien encore convalescent. Dans sa déclaration, le parti exige l’arrêt immédiat de l’instrumentalisation politique de l’appareil judiciaire.
Le vice-président et doyen des juges d’instruction, en charge du 8e cabinet d’instruction au Tribunal de première instance d’Abidjan, a adressé des convocations officielles à plusieurs figures de proue du PDCI.
Parmi les personnalités visées figurent Georges Philippe Ezaley, vice-président et vice-coordonnateur des activités des vice-présidents du PDCI, par ailleurs conseiller spécial du parti. Alain Cocauthrey, ancien ministre et actuel directeur de cabinet du président du PDCI est également visé.
Parmi les personnalités visées par les convocations judiciaires figurent Mandodja Mbia Roger, vice-président et directeur général du parti, Yohou Dia Houphouët Augustin, vice-président et secrétaire exécutif chargé de la mobilisation, ainsi que Hervé Fian et Guillaume Kouakou, tous deux membres du Bureau politique.
Selon les détails fournis par la formation politique, ces auditions doivent s’échelonner du 15 au 23 octobre 2026. Fait marquant qui accentue l’inquiétude du parti : plusieurs de ces convocations font explicitement référence à la section antiterroriste du Tribunal de première instance d’Abidjan.
JMNB/FE/FSS/AGP












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