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Centrafrique/Minusca : Un soldat du contingent gabonais tué lors d’une attaque armée au sud du pays

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Deux casques bleus de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations-Unies en République centrafricaine (Minusca), dont un gabonais ont été tués lundi lors d’une embuscade au Sud de la République centrafricaine.

L’attaque a eu lieu  à 17 Km de Bangassou (Préfecture de Mbomou) dans le sud de la RCA suite à l’embuscade de leur convoi par les éléments des groupes coalisés, indique un communiqué du Bureau régional des Nations Unies pour l'Afrique centrale (UNOCA),  dont l'AGP a obtenu copie.

Cette attaque intervient dans un contexte marqué par la récente réélection du président Faustin Archange Touadéra. Un scrutin à l’issue duquel la RCA est à nouveau plongé dans un regain de violences mené par des combattants de l’UPC et des anti-Balakas, membres de l’alliance des groupes armés proches de l’ancien président François Bozizé a fait savoir le Représentant spécial du secrétaire général des Nations-Unies en République centrafricaine et chef de la MINUSCA, Mankeur Ndiaye qui a « condamné fermement cette attaque lâche menée par ces groupes armés ».

Le Chef de la MINUSCA  a  rendu un  hommage aux casques bleus disparus aux familles endeuillées, aux contingents gabonais et marocain ainsi qu’au Gouvernement du Gabon et au Royaume du Maroc.

En décembre un bataillon de 450 militaires, qui compte 40 femmes est issu des différentes composantes des Forces de défense, notamment de la Gendarmerie nationale, de l’Armée de terre, de l’Armée de l’air, de la Marine nationale, du Corps des sapeurs-pompiers, de l’Aviation légère des armées, de la direction générale des services  de Santé militaire et Génie militaire, de la Garde républicaine, de la Contre ingérence et de la Sécurité militaire, avait été présenté avant leur départ au président Ali Bongo Ondimba à l'occasion des 60 ans de l'Armée gabonaise.

Présent en RCA depuis 23 ans, le contingent gabonais a une longue expérience de présence sur le théâtre des opérations de paix, commencée en 1997. 

Au Gabon, le ministère de la défense n’a pas encore communiqué sur l’incident. Une source proche du cabinet du ministre a indiqué qu'une communication officielle est en préparation. 

Valérie Ezeme Mbo
 

«Le CGC n’a qu’un seul collectif, dûment élu, reconnu par la direction générale» (DG de l’OPRAG)

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