LIBREVILLE, 02 décembre 2024 (AGP) – Des journalistes sportifs gabonais et particulièrement deux de la rédaction de l’Agence Gabonaise de presse (AGP), programmés samedi écoulé au stade Augustin Monedan de Sibang pour le lancement de la saison en deuxième division, ont eu toutes les peines du monde à exercer librement leur travail, suite à l’attitude, pour le moins désagréable, de certains responsables de la Linafp et des stadiers, a-t-on constaté.
C’est très probablement l’une des premières fausses notes de la saison. Et les responsables de la Ligue nationale de football professionnel (Linafp) ont là l’occasion de très vite rectifier le tir au risque que d’autres impairs de ce genre ne surviennent au cours de la saison.
Nous ne reviendrons pas sur les propos désobligeants qui ont été prononcés durant les échanges, encore moins de l’absence de concertation entre les organisateurs et la presse nationale sur les attentes et modalités de la couverture de l’événement, après deux ans d’interruption, comme cela se fait un peu partout ailleurs, mais il y a néanmoins lieu ici d’inviter les dirigeants de Linafp à revoir la copie, pour ce qui est du traitement de la presse sportive, en tenant bien sûr compte du rôle que celle-ci doit jouer durant cette saison transitoire.
Deux reporters de l’Agence Gabonaise de presse (AGP) et certains confrères ont été victimes du comportement, pour le moins déplaisant, à la limite de l’humiliation de la part de certains responsables de la Linapf et autres stadiers, dont il faudrait former et rappeler à l’ordre pour que de tels écarts de langage ne se reproduisent.
La couverture d’une rencontre de football, faut-il le rappeler, obéit à un processus qui débute avant, pendant et après la rencontre. Loger des journalistes dans une tribune réservée aux supporters avec les risques que cela peut susciter comme inconfort, non sans oublier le volet sécuritaire, ressemble ni plus ni moins à un manque de considération.
FE/FSS/EN
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