LIBREVILLE, 15 octobre 2025 (AGP) – Le déficit d’éclairage public à Libreville continue de plonger la capitale gabonaise dans une obscurité aux conséquences multiples, tant sur les principales artères que sur les routes secondaires. Cette situation favorise à la fois les accidents de la circulation et les braquages, a constaté l’Agence gabonaise de presse.
Sur la Nationale 1, notamment entre Ntoum et Libreville, les zones du PK13, du PK18 et d’Essassa sont tristement réputées pour leurs accidents nocturnes à répétition. Les garde-fous en béton installés le long de cet axe, souvent mal signalés, constituent de véritables pièges pour les automobilistes. La visibilité y est quasi nulle dès la tombée de la nuit, rendant également les piétons difficilement repérables.
Mardi 14 octobre encore, un nouvel accident a été signalé dans ce secteur désormais qualifié de « récidiviste ». À peine une semaine plus tôt, un camion avait déjà fauché un piéton à quelques encablures de Ntoum-centre, toujours pour les mêmes raisons : obscurité totale et absence de signalisation lumineuse.

Au-delà des routes, c’est l’ensemble de la ville de Libreville qui souffre de ce manque d’éclairage. Dans plusieurs quartiers, les habitants vivent dans la crainte de braquages qui se multiplient à la tombée de la nuit. De nombreux riverains déclarent avoir été victimes d’agressions facilitées par l’obscurité.
Face à cette situation, une réaction des autorités compétentes est attendue. Le renforcement de l’éclairage public apparaît comme une mesure urgente pour réduire les accidents, sécuriser les déplacements et préserver les vies et les biens.
JM/FSS/AGP











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