LIBREVILLE, 22 janvier 2026 (AGP) – Des journalistes de la presse nationale et internationale ont reçu, ce jeudi, des rudiments sur le maintien de la confiance du public à l’ère des contenus automatisés, en s’appuyant sur l’éthique, la véracité et la transparence, a constaté l’Agence Gabonaise de Presse.
Ce premier panel de la deuxième journée de la Conférence internationale de la presse francophone a permis aux intervenants de rassurer l’assistance sur la non-disparition du journalisme face à la montée progressive de l’intelligence artificielle (IA). Ils ont également transmis des outils pratiques destinés à aider les professionnels des médias à mieux s’adapter à cette technologie.
«Aujourd’hui, l’intelligence artificielle nous aide beaucoup. Elle n’est pas une menace pour notre métier. Pour conserver la confiance du public, les journalistes doivent se former au fact-checking, notamment face à la prolifération de l’infox et de l’intox, car une fausse information peut créer des troubles au sein des communautés », a expliqué l’un des conférenciers, Cyprien Kouassi.

Dans le même élan, le second panéliste, Abdou Kadre Seck, a souligné que « le train de l’IA est en marche, il ne faut pas le rater ». Il a mis en avant plusieurs avantages de l’intelligence artificielle, notamment dans la vérification de l’information et l’aide au décryptage de contenus sonores.
Pour le fact-checkeur, «l’IA représente de nombreuses opportunités et constitue un outil qui améliore le travail du journaliste ». Il a toutefois invité le paysage médiatique à faire preuve de vigilance, à renforcer la régulation, la formation continue, ainsi que l’innovation.
JP/ANM/FSS/AGP











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