LIBREVILLE, 26 janvier 2026 (AGP) – Les membres du Comité national de prévention contre la torture, ainsi que des acteurs de la société civile gabonaise, prennent part à un atelier de renforcement des capacités prévu du mardi 27 au vendredi 30 janvier 2026 à la Maison des Nations Unies à Libreville.
Cette session de formation est animée par une équipe d’experts conduite par Ivana Machonova Schellongova, du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’Homme, et Asita Scherrieb, du Centre des droits civils et politiques.
Les experts onusiens ont été reçus, le lundi 26 janvier 2026, par le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Augustin Emane. Les échanges ont porté sur la nécessité de renforcer les capacités des points focaux nationaux, au nombre d’une trentaine, impliqués dans le processus d’élaboration des rapports relatifs aux droits humains.
L’atelier vise notamment la mise en place d’un outil principal de collecte des données destiné à faciliter l’élaboration des rapports issus de l’Examen périodique universel (EPU) du Gabon. Les participants bénéficieront de formations leur permettant d’accéder et d’exploiter une plateforme numérique intégrant l’ensemble des recommandations actualisées relatives aux mécanismes nationaux de prévention et à la lutte contre la torture.

À cette occasion, le ministre de la Justice a salué l’appui technique des partenaires onusiens, soulignant l’importance de cet accompagnement dans la promotion des droits humains et l’amélioration des mécanismes nationaux de prévention. Il a également rassuré sur les dispositions prises par le Gabon pour mettre en place des commissions chargées de donner suite aux recommandations des Nations Unies en la matière.
Cet atelier intervient à la suite de la visite, en mars 2025 à Libreville, du Sous-comité des Nations Unies pour la prévention de la torture (SPT), dans le cadre du suivi des mécanismes internationaux des droits de l’Homme. Cette mission avait mis en lumière l’engagement du Gabon à améliorer les conditions de détention, notamment à travers le désengorgement des maisons d’arrêt, l’amélioration des conditions carcérales et le renforcement de la protection des libertés fondamentales.
FSS/AGP











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