LIBREVILLE, 17 février 2026 (AGP) – Les délestages électriques récurrents observés ces dernières semaines à Libreville perturbent fortement les activités professionnelles, scolaires et domestiques, entraînant une baisse de productivité, selon des témoignages recueillis auprès de citoyens, a constaté l’Agence Gabonaise de Presse.
Dans plusieurs quartiers de la capitale gabonaise, les coupures d’électricité, attribuées par la Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG) à des contraintes techniques et à une forte demande énergétique, se multiplient.
Ces interruptions désorganisent les horaires de travail et de repos, ralentissent les services administratifs, commerciaux et artisanaux, déjà critiqués pour leur lenteur.
« Quand le courant part, les machines s’arrêtent et les clients repartent. Le plus difficile, c’est que cela arrive presque tous les jours », témoigne un habitant du quartier Nzeng-Ayong, dans le 6e arrondissement, évoquant des pertes financières régulières ainsi que des dégâts causés au matériel de travail.
Les élèves et étudiants sont également affectés. Les délestages entravent les révisions nocturnes et limitent l’accès aux outils numériques indispensables aux apprentissages. «C’est vraiment difficile pour nous. On rentre de l’école fatigués et au moment de réviser, il n’y a pas d’électricité. On dort dans le noir et le matin il faut retourner en classe, parfois avec des devoirs à rendre », confie BPJ, élève au CES public de Damas.
Face à ces difficultés, de nombreux habitants appellent à des solutions durables afin de stabiliser la fourniture d’électricité, estimant que la continuité du service est essentielle à la productivité économique et à la réussite scolaire.
JPMM/JM/FSS/AGP











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