LIBREVILLE, 13 janvier 2026 (AGP) – La fondatrice du collectif SOS Éducation, Olivia Mucketu Mucketu, a réaffirmé l’engagement de son organisation dans le processus de négociation engagé avec les autorités, en vue de sortir le secteur de l’Éducation nationale de la crise actuelle, a constaté l’Agence gabonaise de presse.
Selon elle, SOS Éducation a accepté de prendre part aux discussions « parce qu’il fallait négocier », à la suite du dépôt d’un préavis de grève et d’un cahier de charges. Plus d’une cinquantaine de membres fondateurs et d’enseignants ont ainsi répondu à l’appel au dialogue, conformément à l’invitation des autorités.
«Nous avons accepté de négocier parce que nous voulons sortir de cette crise. Le président a appelé les enseignants à négocier et nous sommes présents », a-t-elle déclaré.
La responsable du collectif a par ailleurs tenu à se désolidariser formellement d’un groupe se présentant sous l’appellation « SOS Éducation numéro 5 », qu’elle affirme ne pas reconnaître. Elle a rejeté toute implication de son organisation dans des appels à des actions radicales, notamment l’incitation des élèves à descendre dans les rues pour manifester.
«Nous ne sommes pas des extrémistes et nous ne sommes pas instrumentalisés. SOS Éducation est un groupe d’enseignants, pas un syndicat », a-t-elle souligné.
Olivia Mucketu Mucketu a enfin rappelé que le logo, la dénomination ainsi que le slogan de SOS Éducation relèvent de la propriété intellectuelle d’un individu, mettant en garde contre toute utilisation abusive ou non autorisée.
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