LIBREVILLE, 13 janvier 2026 (AGP) – La Conférence internationale sur l’Iboga et l’Ibogaïne, ouverte lundi 12 janvier à Libreville, a mis en lumière l’évolution de la position des autorités américaines sur l’acceptation de l’Ibogaïne comme option thérapeutique dans le traitement des addictions et de certains troubles mentaux, a constaté l’Agence gabonaise de presse.
Le directeur général du bureau Americans For Ibogaine, Bryan Hubbard, a indiqué que les États-Unis, confrontés depuis plusieurs décennies à un problème de santé publique lié aux addictions et aux maladies mentales, s’orientent progressivement vers une reconnaissance encadrée de l’Ibogaïne. Selon lui, cette molécule issue de l’Iboga, longtemps controversée, est aujourd’hui perçue comme une ressource thérapeutique prometteuse.
Dans le même sens, son collaborateur Georges Couple a précisé que les autorités américaines soutiennent désormais « la création d’un cadre naturel encadré par des dispositions légales », ouvrant ainsi la voie à une acceptation réglementée de l’Ibogaïne.
Pour Bryan Hubbard, reconnaître le potentiel de l’Iboga revient à admettre qu’il constitue « un trésor d’opportunités ». Il a souligné la volonté de Americans For Ibogaine de bâtir une nouvelle dynamique de coopération avec le Gabon autour de la prise en charge des pathologies pouvant être traitées par l’Ibogaïne.
Cette démarche, a-t-il expliqué, repose notamment sur la mise en commun des connaissances, la diversification d’une économie durable et l’accompagnement des initiatives visant à assurer la protection et la valorisation de la ressource.
CM/CBM/JM/FSS/AGP











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