LIBREVILLE, 16 septembre 2026 (AGP) – Dans le cadre des travaux en commission de la deuxième session ordinaire de l’année 2026, les conseillers membres du Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC) ont auditionné, mardi, le ministre du Logement, de l’Habitat, de l’Urbanisme et du Cadastre, Mays Mouissi, et sa collègue de la Santé, Pr Elsa Nkana Joséphine Ayo-Bivigou.
Au centre des échanges : la problématique de la reconnaissance et de la protection des terres ancestrales ainsi que l’accès aux soins médicaux.
C’est le ministre du Logement, de l’Habitat, de l’Urbanisme et du Cadastre, Mays Mouissi, qui a ouvert cette séquence d’auditions. Il a été entendu sur la thématique : « Reconnaissance et protection des terres ancestrales et des sites sacrés : enjeux et nécessaire régulation ».
À cette occasion, le membre du Gouvernement a souligné les efforts consentis par son département ministériel pour résoudre les questions liées au foncier sur l’ensemble du territoire national, tout en présentant les chiffres relatifs à la régulation foncière.
En guise de pistes de solutions, Mays Mouissi a proposé la facilitation des démarches administratives et la limitation des déplacements des populations à travers la digitalisation du cadastre.

En seconde heure, le tour est revenu à la ministre de la Santé, Pr Elsa Nkana Joséphine Ayo épouse Bivigou, de répondre aux préoccupations des conseillers sur la thématique de l’accès aux soins médicaux et aux médicaments.
Selon le communiqué de l’institution, la cheffe du département de la Santé a souligné l’importance de développer les infrastructures sanitaires et de revoir l’offre de soins sous forme de pyramide sanitaire, afin de permettre une meilleure orientation des patients vers des structures spécialisées en fonction de leur pathologie.
La ministre de la Santé a également abordé la politique du médicament. Pour favoriser un meilleur accès aux médicaments sur l’ensemble du territoire, Pr Elsa Nkana Joséphine Ayo épouse Bivigou souhaite que l’accent soit mis sur l’Office pharmaceutique national (OPN).
«Ces différentes auditions vont permettre aux conseillers membres de mieux préparer les avis qui seront transmis aux autorités de la République», conclut le communiqué.
TYM/FE/FSS/AGP














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