LIBREVILLE, 14 août 2026 (AGP)– L’ONG Agir pour la paix a fait une déclaration de presse, ce vendredi 14 juillet à Libreville, cours de laquelle elle a appelé l’ensemble des citoyens à faire preuve de responsabilité dans l’utilisation des réseaux sociaux, tout en condamnant les attaques et les discours de haine diffusés sur les plateformes numériques et autres supports de communication à l’endroit de la première Institution de la République et des membres de sa famille, a constaté, l’Agence gabonaise de presse.
L’ONG a exprimé sa vive indignation face à la recrudescence des calomnies, des accusations infondées et des messages de haine visant le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, ainsi que sa famille sur les réseaux sociaux. Elle déplore particulièrement le rôle joué par certains compatriotes vivant à l’étranger.
« Nous observons avec une réelle préoccupation la multiplication de messages, de publications et de prises de parole qui contribuent à alimenter la méfiance, la division et la haine entre les Gabonais. Cette situation est d’autant plus regrettable lorsque ces propos sont relayés depuis l’étranger, donnant à notre pays une image profondément éloignée des réalités et des aspirations de son peuple. Ces attitudes portent préjudice au Gabon sur la scène internationale », a déclaré le président de l’ONG Agir pour la paix, Dr Acif Membourou Adoka.
Face à cette situation, l’organisation lance un appel à l’ensemble des Gabonais, aux acteurs politiques, à la société civile, à la jeunesse et à la diaspora, afin qu’ils fassent un usage responsable des réseaux sociaux et s’abstiennent de tout discours susceptible d’alimenter la division.
L’ONG invite également les différentes composantes de la société à privilégier le dialogue, la fraternité et la cohésion sociale au-dessus des divergences d’opinions, tout en œuvrant à la préservation de la paix, qu’elle considère comme une condition essentielle au progrès et au bien-être de la Nation.
Agir pour la paix réaffirme, par ailleurs, son soutien aux initiatives de développement portées par le Chef de l’État. L’organisation reconnaît toutefois que les critiques constructives demeurent légitimes dans une démocratie, à condition qu’elles soient formulées dans le respect, l’objectivité et la responsabilité.
JDMB/TYM/EN/AGP













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