LIBREVILLE, 14 août 2026 (AGP). L’Union Nationale (UN) a condamné jeudi dernier “sans réserve toute forme d’injure, de propos haineux ou d’attaque ad hominem, d’où qu’elle vienne et quel qu’en soit le destinataire”, selon un communiqué parvenu à l’Agence gabonaise de presse.
«L’Union Nationale a pris connaissance, avec une profonde consternation, des propos injurieux et diffamatoires proférés sur les réseaux sociaux à l’encontre du Président de la République et de sa famille (…) et condamne sans réserve toute forme d’injure, de propos haineux ou d’attaque ad hominem, d’où qu’elle vienne et quel qu’en soit le destinataire», souligne le communiqué signé par sa présidente.
L’Union Nationale rappelle avec la plus grande fermeté que la vie publique ne saurait s’accommoder d’invectives ni d’atteintes à l’honneur et à la dignité des personnes.
«Le débat démocratique se nourrit d’idées, de propositions et de critiques argumentées. Il ne saurait se réduire à l’injure ou à la calomnie. S’en prendre à la famille d’un responsable public constitue un dérapage inacceptable», rappelle le communiqué.
Au-delà de cette condamnation, le parti invite la classe politique et l’opinion à se poser une question simple : «Quel débat public voulons-nous pour le Gabon ? Notre pays ne peut accepter de voir l’invective prendre le dessus sur l’argument, le spectacle sur l’action et l’activisme numérique sur la politique», s’interroge le parti avant de soutenir que : «Les réseaux sociaux peuvent être de formidables espaces d’alerte, d’expression, d’information et de mobilisation. Ils ne sauraient toutefois se substituer à la presse traditionnelle. De même, l’activisme numérique ne saurait être assimilé à la politique, avec ses exigences et ses responsabilités.»
L’Union Nationale, à travers cette communication, a réaffirmé son attachement à un débat public apaisé, responsable et respectueux de la dignité humaine. Le parti invite également les autorités compétentes à veiller, dans le strict respect de la loi et des libertés publiques, à ce que de tels débordements ne se banalisent pas et ne viennent polluer le climat politique national.
TYM/FE/AGP













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