LIBREVILLE, 24 juillet 2026 (AGP)- À la suite de l’incident survenu le 20 juillet dernier impliquant le deuxième adjoint au maire du 4ᵉ arrondissement de la commune de Libreville et un agent des forces de défense et de sécurité, le Maire dudit arrondissement, Nicaise Sickout Iguendja, a fait une déclaration de presse ce vendredi pour exprimer sa consternation, présenter ses regrets et appeler à l’apaisement ainsi qu’au respect rigoureux des institutions, a noté l’Agence gabonaise de presse.
L’ édile du 4ᵉ arrondissement a tenu à rappeler que les missions des élus locaux comme celles des forces de défense et de sécurité s’accomplissent sous une seule et même bannière, celle de la République gabonaise. Pour l’autorité municipale, la dignité et la retenue doivent prévaloir en toutes circonstances.
«L’écharpe tricolore portée par les élus de la République, tout comme l’uniforme des forces de défense et de sécurité, sont des symboles de l’autorité de l’État. Ils recommandent le respect, non pour les personnes qui les portent, mais pour les institutions qu’ils incarnent», indique le maire, soulignant que l’autorité publique s’exerce dans le respect de la loi et du dialogue, et non dans la confrontation.
Au nom de la municipalité du 4ᵉ arrondissement, le Maire a exprimé ses regrets aux populations locales, à l’ensemble du peuple gabonais, ainsi qu’aux plus hautes autorités du pays, notamment le président de la République, le ministre de l’intérieur, le gouverneur de la province de l’Estuaire et le maire de Libreville.
Il a invité chacun à éviter les polémiques, les jugements hâtifs et toute instrumentalisation susceptible de fragiliser la cohésion institutionnelle ou de porter atteinte à l’image du pays. «Je réaffirme notre attachement indéfectible aux valeurs de l’Union, du Travail et de la Justice, qui constituent la devise de notre Nation, ainsi qu’au respect de l’État de droit, des lois de la République et des institutions de notre pays», a-t-il fait savoir.
Pour Nicaise Sickout Iguendja, Il n’y a ni vainqueur ni vaincu lorsque l’image de la République est mise à l’épreuve. «Il n’existe qu’une seule exigence : celle de nous rassembler pour préserver l’honneur de nos institutions, renforcer la confiance entre les femmes et les hommes qui les servent, et continuer, dans l’unité, à œuvrer au service du peuple gabonais».
JDMB/JM/FE/EN/AGP









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