LIBREVILLE, 12 juin 2026 (AGP) – Le ministre de la Justice, garde des Sceaux, chargé des Droits humains, Augustin Émane, a procédé ce vendredi à Libreville à l’installation officielle des membres de la Commission de révision du Code de procédure civile gabonais, avant de présider la cérémonie de présentation du Manuel de procédure en matière sociale et du travail à l’intention des chefs de juridictions, a constaté l’Agence gabonaise de presse.
La cérémonie, organisée à l’École nationale de la Magistrature (ENM), s’inscrit dans la dynamique de modernisation du système judiciaire engagée par les plus hautes autorités du pays, en vue de renforcer l’efficacité, la célérité et l’accessibilité du service public de la justice.
Dans son allocution, le ministre de la Justice a rappelé que la révision du Code de procédure civile constitue une étape essentielle dans l’adaptation du cadre juridique national aux évolutions institutionnelles, économiques et sociales du Gabon. Il a invité les membres de la commission à mener leurs travaux avec rigueur, esprit d’ouverture et sens de l’intérêt général afin de doter le pays d’un instrument juridique moderne, cohérent et en adéquation avec les exigences contemporaines.
«La réforme de notre droit procédural doit permettre d’améliorer l’accès des citoyens à la justice, de simplifier certaines procédures et de garantir une meilleure sécurité juridique», a-t-il souligné.
Composée de magistrats, d’universitaires, d’avocats, de greffiers et d’autres experts du droit, la commission aura pour mission d’examiner les dispositions actuelles du Code de procédure civile et de formuler des propositions de réforme prenant en compte les réalités nationales ainsi que les meilleures pratiques observées dans les systèmes judiciaires modernes.
La rencontre a également été marquée par la présentation officielle du Manuel de procédure en matière sociale et du travail, un document destiné à harmoniser les pratiques judiciaires dans le traitement des contentieux liés aux relations de travail et à la protection sociale.
Cette double activité témoigne de la volonté du ministère de la Justice de poursuivre les réformes engagées pour moderniser l’appareil judiciaire gabonais et renforcer la confiance des citoyens dans l’institution judiciaire.
FSS/JM/FE/EN/AGP












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