LIBREVILLE, 30 avril 2026 (AGP) – Le Festival des musiques urbaines d’Anoumabo (Femua) s’est ouvert mercredi à Abidjan pour sa 18ᵉ édition, marquée par une programmation mêlant concerts et réflexion sur l’impact de l’intelligence artificielle en Afrique, rapporte Radio France Internationale.
La cérémonie d’ouverture, placée sous le thème « chic et choc », a réuni artistes, personnalités politiques et acteurs culturels au sein de l’Institut national de la jeunesse et des sports (INJS). La présidente du Sénat ivoirien, Kandia Camara, marraine de cette édition, a appelé à faire du Femua « un espace de dialogue et de réflexion sur les défis et opportunités de notre temps ».

Au-delà des performances musicales, le festival consacre cette année une part importante de ses activités à la question du rôle de l’IA dans le développement du continent. « Ensemble, faisons de cette 18ᵉ édition non seulement une fête, mais aussi un moment où l’Afrique décide de ne pas subir, mais de construire », a déclaré Salif Traoré, alias A’Salfo, commissaire général du Femua.
Le Gabon, invité d’honneur de cette édition, participe aux échanges avec l’ambition de renforcer les liens culturels africains. Son ministre de la Culture, Paul Ulrich Kessany, a souligné la volonté du pays de promouvoir « une culture profondément enracinée, avec ses propres voix, ses silences, ses peurs, ses émotions et ses rêves ».
Devenu un rendez-vous majeur du calendrier culturel ivoirien, le Femua s’impose désormais comme un outil de rayonnement artistique, économique et diplomatique pour la Côte d’Ivoire et pour les artistes du continent.
DFM/JMNB/CBM/AGP










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