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Gabon/Gouvernement : production des feuilles de route ministérielles, J-4

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LIBREVILLE, 1er février 2026 (AGP) – Plus que quatre jours avant l’échéance fixée pour le dépôt des feuilles de route des cent premiers jours d’action gouvernementale. Les membres du gouvernement disposent, à cet effet, d’un délai de trente jours accordé lors du Conseil des ministres du 5 janvier dernier. Dans les cabinets ministériels, l’heure est à la réflexion et à la mise en forme de ce document stratégique. Décryptage.

L’entrée en responsabilité pleine et entière de l’Exécutif de la Vᵉ République a été marquée, le 5 janvier dernier, par des orientations claires du président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, à l’endroit de l’équipe gouvernementale. Celles-ci mettent en exergue une gouvernance fondée sur la méthode et l’exigence, présentées comme des leviers indissociables de l’efficacité de l’action publique.

Cette démarche marque un changement de paradigme, en rupture avec les pratiques administratives antérieures. À travers cette nouvelle approche, le chef de l’État entend répondre aux attentes des populations, qui réclament désormais des résultats visibles, mesurables et durables. Il ne s’agit plus d’intentions ou de déclarations sans suite, mais d’une action publique orientée vers la décision, l’exécution et la reddition des comptes.

Cette dynamique s’inscrit dans la mise en œuvre du projet de société du président de la République, « Bâtissons l’édifice nouveau », sur la base duquel il a été largement plébiscité lors de l’élection présidentielle du 12 avril 2025.

Ainsi, le 4 février prochain, chaque membre du gouvernement est tenu de produire une feuille de route des cent jours, articulée autour de priorités claires et réalistes. Pour le président de la République, ces documents ne sauraient être assimilés à de simples déclarations d’intention ou à des catalogues de promesses, mais doivent constituer des engagements précis, impératifs et opposables, engageant la responsabilité individuelle et collective des ministres.

Désormais, chaque membre du gouvernement devra rendre compte, de manière régulière et factuelle, de l’exécution des missions qui lui sont confiées. La responsabilité ministérielle s’appréciera non plus à l’aune de l’activité, mais à celle des résultats obtenus et de leur impact réel sur la vie des populations et le développement structurel de la Nation.

L’évaluation de la performance gouvernementale est ainsi clairement engagée.

EN/RL/FSS/AGP

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