LIBREVILLE, 17 janvier 2026 ( AGP) – À moins de deux mois du scrutin présidentiel prévu en mars 2026 en République du Congo, plusieurs organisations non gouvernementales (ONG) ont vivement condamné des propos tenus par le directeur général de la sécurité présidentielle, qu’elles jugent incompatibles avec la tenue d’un débat démocratique apaisé et respectueux des libertés publiques, rapporte l’Agence congolaise de Presse.
Dans une déclaration publiée récemment, le Forum pour la gouvernance et les droits de l’homme (FGDH) s’est dit “inquiet par les propos tenus par le directeur général de la sécurité présidentielle qui aurait proféré des menaces à l’encontre de citoyens susceptibles de manifester pacifiquement”.
Les ONG ont appelé le président de la République à rappeler à l’ordre les responsables de sa sécurité, estimant que de tels propos peuvent intimider les électeurs et les opposants politiques, en pleine campagne.
À cette contestation s’ajoutent aux préoccupations plus larges exprimées par la société civile sur la sécurité et les libertés publiques dans le pays à la veille du scrutin, la communauté nationale et internationale suivent cette affaire de près dans l’optique d’un apaisement avant le scrutin.
RCEN/JMNB/WM/AGP











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