LIBREVILLE, 13 janvier 2026 (AGP) – Le ministère du Logement, de l’Habitat, de l’Urbanisme et du Cadastre, en partenariat avec la Société nationale immobilière (SNI), a annoncé récemment via un communiqué consulté par l’Agence gabonaise de presse, la mise en œuvre de mesures fermes contre les occupations illégales constatées sur les parcelles du patrimoine foncier de l’État, situées au lieu-dit Bikélé.
Selon un communiqué officiel, toute occupation, cession ou transaction portant sur le site concerné, notamment l’emprise du titre n°18 948, parcelle n°4, section ZX8, est strictement interdite et constitue une violation des lois et règlements en vigueur en République gabonaise. Les autorités précisent que des actions coercitives seront engagées contre les contrevenants, incluant la destruction systématique des constructions érigées en infraction.
Le ministère rappelle que ces mesures interviennent après plusieurs rappels à la loi et mises en demeure adressés aux occupants illégaux, restés sans effet. Les contrevenants avaient été sommés de libérer les lieux, mais ont opposé un refus persistant.
Les deux institutions soulignent que la parcelle concernée, d’une superficie globale d’environ 70 hectares, est exclusivement destinée au développement de projets d’intérêt public majeur. Parmi ceux-ci figurent : la construction d’un lycée moderne avec logements d’astreinte pour les enseignants ; une route à 2 × 2 voies de 22 mètres de large sur un linéaire d’environ 9 km reliant Bikélé à Essassa ; une école primaire moderne avec logements d’astreinte pour les enseignants ; des centres commerciaux ; un hôpital avec logements d’astreinte pour les médecins ; un éco-lodge ; ainsi que des programmes de logements, d’espaces verts et d’aires de jeux.
Par cette annonce, le ministère de l’Habitat et la SNI réaffirment leur volonté de protéger le patrimoine foncier de l’État et de garantir la réalisation de projets structurants au bénéfice des populations.
LAE/CBM/JM/WM/AGP











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