Économie

Agriculture: Signature d’un arrêté pour faciliter l’importation des intrants agricoles

0

Un arrêté signé conjointement par le ministre  de l’Economie et de la Relance, et celui en charge de l’Agriculture, vendredi 26 février à Libreville, fixe les conditions d’exonération des droits et taxes pour faciliter les formalités d’importation des intrants agricoles sur le territoire gabonais, indique un communiqué de presse du gouvernement.

Selon le communiqué, Les droits et taxes à l’importation concernent  la taxe sur la valeur ajoutée (TVA), la contribution spéciale de solidarité (CSS) et les droits et taxes de douanes. 

«Au sens dudit arrêté, il faut entendre par Intrants agricoles: tout élément entrant dans le processus de production, de transformation y compris les produits sanitaires et phytosanitaires ainsi que les emballages non réutilisables et les services associés aux activités agricoles et para agricoles», précise ledit communiqué.

Celui-ci signifie également que l’exonération des droits et taxes à l’importation est accordée par la Direction générale des Douanes et des Droits Indirects, à la demande de la société, de l’entreprise, de l’exploitant et de la coopérative, détenteurs de l’agrément technique ou de l’agrément de coopérative agricole délivré et certifié par les services compétents du ministère en charge de l’Agriculture. Non sans renchérir que «cet arrêté va faciliter les formalités d’importation des intrants agricoles pour booster le processus de production agricole»

Aussi, ces exonérations constituent-elles pour le gouvernement, un appui important de l’Etat aux exploitants agricoles. 

Pour rappel, cet arrêté est pris en application des dispositions des articles 20, 22 et 23 de la loi n°022/2008 du 10 décembre 2008 portant Code Agricole en République Gabonaise, complétée par la loi n°2/2013 du 22 janvier 2013 portant extension du régime fiscal et douanier incitatif en faveur des exploitants agricoles. 

Deux semaines avant la signature dudit arrêté, le gouvernement dans son plan de transformation de l'économie gabonaise, a mis à la disposition des acteurs du secteur agricole, plus de 1000 hectares de terres arables dans les Zones agricoles à forte productivité (ZAP). Plusieurs autres efforts sont souvent  déployés pour accompagner les agriculteurs, bien que ce secteur peine à produire les résultats escomptés. Depuis des années, sa contribution dans l’économie du Gabon ne dépasse pas 5% du  PIB. 

Herman Ulrich NGOULOU

Sahara : Des leaders politiques et élus internationaux adressent une lettre à Joe Biden pour appuyer la reconnaissance des Etats-Unis de la souveraineté du Maroc 

Article précédent

La Chambre des représentants libyenne tend à former un gouvernement provisoire restreint composé des compétences de toutes les régions du pays

Article suivant

Commentaires

Laisser une réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Plus dans Économie