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mercredi 16 novembre 2016


Ali Bongo Ondimba prend part au 1er sommet africain pour l’action



MARRAKECH, 16 NOV. (AGP) – Le président gabonais, Ali Bongo Ondimba a pris part mercredi au 1er sommet africain de l’action, organisé en marge de la 22ème Conférence des parties de la convention-cadre des nations unies sur les changements climatiques (COP 22) à l’invitation du Roi du Maroc.

Dans une déclaration adoptée par acclamation en présence de l’hôte du sommet, le roi Mohammed VI, du secrétaire général des nations unies, Ban Ki-moon et du président français, François Hollande, les dirigeants africains se sont engagés à dessiner le futur d’une Afrique résiliente aux changements climatiques.

Alors que 36 des 50 pays les plus touchés par ces changements se trouvent sur le continent, le vœu est de considérer la question climatique comme un « levier de co-émergence en vue de construire un modèle de développement durable pour répondre aux aspirations des populations tout en préservant les intérêts des générations futures ».

Tourné vers l’action, ce sommet a pour vocation de mettre en cohérence, de prioriser et de donner une nouvelle impulsion aux initiatives et projets structurants en matière de lutte contre les changements climatiques et de développement durable.

Représenté dès l’ouverture de la COP22 par les experts du Conseil national climat, le Gabon s’active au cœur du processus de négociation pour que les engagements internationaux prennent la forme d’actes concrets. La Déclaration de Marrakech confirme l’engagement de l’Afrique pour un développement durable, a souligné le président de la COP, S. Mezouar. De son côté, le président français François Hollande a ajouté sa voix au message d’alerte lancé par Ali Bongo Ondimba lors de la signature de l’Accord de Paris :

« Avec l’augmentation des températures dans la zone sahélo-saharienne, on peut s’attendre à une augmentation des flux migratoires régionaux et des tensions pour l’accès à l’eau et aux terres, c’est-à-dire à une crise humanitaire dans les trente prochaines années », a dit le président gabonais, ajoutant que « Nos pays en développement ont des problèmes sans doute spécifiques ; mais les conséquences de nos échecs seront universelles ».

IM/IM

 

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