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samedi 28 avril 2018


Institutionnaliser la journée scientifique sur le paludisme



LIBREVILLE, 28 Avril (AGP) - Les participants à la journée scientifique de la journée mondiale de paludisme qui s’est tenue, vendredi à Libreville, ont souhaité l’institutionnalisation de la journée scientifique sur le paludisme.

Pour les participants, composés en grand nombre d’experts sur la question, le paludisme présente désormais des résistances à certains traitements, ainsi qu’une évolution sur la tranche d’âge des malades concernés au Gabon. Une situation qui nécessite, non seulement une révision des stratégies mises en œuvre au Gabon, mais également, l’institutionnalisation de la journée scientifique sur le paludisme.

Le Pr. Koko, l’un des panélistes à cette rencontre de Libreville, a expliqué que la journée scientifique sur la question du paludisme est un moment donnée aux spécialistes du domaine. A l’exemple du Pr. Kremsner Peter, qui mène des études sur les nouveaux médicaments antipaludiques, de faire une lecture de tout ce qui se fait de mieux en matière de lutte contre cette maladie au Gabon.

L’institutionnalisation de la journée des experts scientifiques permettra de donner les pistes de solutions aux décideurs sur le plan national et sous régional.

Pour y parvenir les organisateurs comptent non seulement sur les gouvernants, mais également sur les bailleurs de fonds et autres sponsors, à l’exemple de la Société d’Energie et d’eau du Gabon (Seeg) qui a accepté de prêter son cadre pour la tenue de la journée scientifique sur le paludisme 2018.

Pour les responsables de cette entreprise, le paludisme, reste un problème majeur de santé publique et de développement. Le rapport 2017 sur cette maladie dans le monde fait ressortir une hausse de morbidité mondiale du paludisme en 2016, comparativement à 2015. On a recensé 194 millions de nouveaux cas et 410000 décès liés au paludisme dans la région africaine en 2016. L’Afrique subsaharienne compte quatorze des pays les plus confrontés au problème du paludisme dans le monde et enregistre 80% de la charge mondiale du fléau.

L’action de la Seeg, répond donc à l’invite de l’Organisation mondiale de la santé (Oms), celle de participer à la prise en main des programmes et à la mobilisation de ressources dont la tenue de la présente journée scientifique sur la question demeure un point prépondérant pour mener à bien la lutte au Gabon.

ERAM/FSS

 

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