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GABON MATIN BIENTÔT DE RETOUR DANS LES KIOSQUES. *** GABON MATIN BIENTÔT DE RETOUR DANS LES KIOSQUES *** GABON MATIN BIENTÔT DE RETOUR DANS LES KIOSQUES

 

jeudi 15 mars 2018


Le ministre gabonais de l’Économie satisfait des résultats de l’opération justice-fiscale



LIBREVILLE, 15 Mars (AGP)-Lors de sa visite à la direction générale des impôts, ce jeudi à Libreville, le ministre de l’Économie, chargé de la Prospective et du Développement durable, Régis Immongault Tatangani s’est dit satisfait des résultats escomptés de l’opération justice fiscale lancée le 12 février dernier.

‘’Nous sommes satisfaits des résultats escomptés de l’opération justice fiscale, lancée en février par le chef de l’État. Nous enregistrons près de 200 opérateurs économiques tous secteurs confondus, à la fois pétrolier, bâtiment et travaux publics, forestier, et agricole’’, s’est-il réjoui.

Pour Régis Immongault Tatangani, cette opération, lancée par le Chef de l’État, vise à éviter toute injustice fiscale basée sur la distension, l’octroie infondé ou le non retour de l’exonération fiscale.

Pour cela, a-t-il ajouté, ‘’ la Direction générale des Impôts (DGI) a mis en place des fonctionnaires aguerris afin de mieux encadrer ladite opération. « Nous allons encadrer certains éléments, notamment les pièces, le contenu, les demandes des dépenses fiscales, afin de mieux présenter les dépenses fiscales au niveau du Parlement gabonais’’.

Pour le membre du gouvernement, l’exonération fiscale accordée par l’Etat, dans sa première phase, devrait permettre le renforcement de l’efficacité des entreprises et des opérateurs économiques dans le sens de la limitation structurelle de l’économie et de la lutte contre la cherté de la vie.

Laquelle exonération multipliera également l’implantation des entreprises dans certains domaines, tels que le domaine pétrolier (pour plus d’exploitation), forestier (en vue de renforcer les mutations structurelles, dans le premier, deuxième, et troisième secteur).

La deuxième phase de cette opération sera d’une nécessité, dans la mesure où elle permettra d’examiner sur place, les contreparties, et préservera, entre autres, le partenariat Etat-entreprise.

’’ L’État dépense beaucoup dans le cadre de certains marchés dont les charges lui deviennent insupportables. Il va donc falloir examiner, vérifier les faux permis, voir les contreparties réelles afin de mieux les apprécier. Cette opération permettra, entre autres, de préserver le partenariat Etat-entreprise’’, a-t-il renchéri.

CSM/CEM/SM/FSS

 

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